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Rugby

Beau week-end de rugby où l'on commence à voir les hiérarchies s'installer et qui a vu, hormis les néo-zélandais (qui se sont reposés en 2ème mi-temps) et les australiens (qui s'étaient reposés en 1ère), de rudes débuts pour les équipes de second rang face aux suivantes...


- Angleterre-Argentine: Le porteur du ballon va au contact, ruck, récupération, et on recommence, ... Le tout agrémenté de quelques up and under, ... Du gagne-terrain dans le meilleur des cas, passablement monotone et lassant. Les anglais ont eu de la chance de gagner.

- Quasiment la même chose pour un Afrique du Sud-Galles dans lequel les sud-africains se sont montrés maître dans l'art de ne pas conserver le ballon, de ne pas récupérer des balles hautes, de ne pas sortir de leur moitié de terrain  et dotés d'un n° 15 très approximatif en dehors de son essai en début de match. Les springbocks aussi ont eu très chaud.

- Un Japon étonnant face à la France, rapide, vif, offensif, adroit, mais qui hélas pour lui n'a tenu physiquement que 70 mn. Des français, hormis le début et la fin de match, lents, souvent peu inspirés, maladroits, mauvais dans le soutien au joueurs plaqués, fébriles en défense. Heureusement que leur mêlée fermée était très forte. Mais sera-t-elle à ce niveau de domination face aux argentins, aux anglais, ou aux blacks et à quelques autres ? En outre, peut-être plus préoccupant, cette équipe s'affole dès qu'elle est pressée et mise en difficultés.

- Des roumains sympathiques, qui ont mis en difficulté une petite équipe d'Ecosse, et que dire des Irlandais, à la peine contre les USA...

Bref un week-end très rugbystique loin, très loin, de la concentration des droites à Nice ce dimanche.
  • Le blues du dimanche de Ruminances, avec JB Lenoir. La revue de blog d'Olivier. Le Collectif EE Pays Niçois. Tout est littérature. Géographe du monde, ...
  • Boules puantes sarkoziennes: "Financement occulte : ce que le JDD ne dit pas sur Robert Bourgi", Rue 89. Ce à quoi il convient de rajouter les précisions du NouvelObs: "... Tout logiquement, Bourgi estime que désormais la route est dégagée pour Sarkozy. Villepin est cuit... Et au lieu de distribuer une mallette à chacun, il n'en fait qu'une, plus grosse, et la dépose aux pieds du ministre de l'Intérieur" de l'époque, Nicolas Sarkozy, affirme Michel de Bonnecorse. Et le retour sur investissement a été immédiat après l'élection de Nicolas Sarkozy : Bongo a été un des tout premiers, sinon le premier chef d'Etat appelé par le nouveau président" après son élection, poursuit le diplomate. Par ailleurs, le président gabonais "Bongo obtint alors un prêt pour l'Etat gabonais de 40 millions que Jacques Chirac lui refusait"". Voir aussi L'Express. Ah, la République irréprochable...

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