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Nicolas Hulot

Je n'avais, avant sa candidature, pas grande sympathie pour Nicolas Hulot, l'animateur de TF1, compagnon de route de quelques multinationales peu suspectes d'écologie, et ami de J. Chirac.

Je reconnais cependant que sa déclaration de candidature m'a heureusement surpris, comme je l'exprimais sur ce blog le 14 avril, légèrement tempéré par sa déclaration d'anciens contacts avec JL Borloo dont la réalité du contenu a été, à mon avis, gonflée par les médias et ses adversaires.


Bien qu'ayant finalement choisi Henri Stoll, je me suis bien gardé de toute attaque contre aucun des quatre candidats, ni au premier ni au second tour (où je me suis abstenu).

Alors qu'il déclarait le 4 juillet: "A l'instant où le candidat ou la candidate sera choisi, je serai dans le constructif et le positif", je trouve maintenant, à la fois très "petit bras" la déclaration de N. Hulot (Le Monde), et un peu mégalo lorsqu'il évoque un "immense gâchis" du simple fait que, démocratiquement, sa candidature ait été refusée par les électeurs de la primaire EELV.  Il la joue très mauvais perdant en se présentant presque comme l'homme providentiel qui nous aurait fait l'aumône de sa candidature et qui est mortifié qu'un ramassis de crétins ne l'aient pas choisi: "... Et plus que les électeurs, les militants. Ils aiment les formules, ils aiment les ennemis désignés. Prononcez cinq fois le mot Sarkozy dans un discours : vous provoquez des orgasmes..".

Quoiqu'il en dise, il a bénéficié du soutien d'une bonne partie de la direction d'EELV et ce ne sont pas les quelques piques (pas d'ailleurs forcément du meilleur goût) de N. Mamère qui ont pu changer les choses. Je crois plutôt que la propagande surabondante et répétitive de ses groupies sur l'ensemble des listes de diffusion internes a vraisemblablement été contreproductive avec des arguments largement éculés. "Votez N. Hulot sinon nous ferons 3% aux Présidentielles": dit une fois ça peut porter, répété des dizaines, ça lasse.

Il faut s'y faire, l'immense majorité des adhérents et coopérateurs EELV ne sont pas, comme chez certains ailleurs, les obligés de barons. Ils choisissent leur candidat en fonction de leurs opinions et non pas de leurs intérêts. Et c'est là, à mon avis, une excellente chose.

Espérons qu'il se reprenne et que, les cicatrices à son égo un peu refermées, il s'engage dans la campagne aux côtés de la candidate démocratiquement désignée. Or, ce n'est pas l'impression que donne sa rectification dans Libération.

A moins que sa déclaration sur JL Borloo n'ait été prémonitoire...
  • Primaires socialistes: si JN Guérini soutient M. Aubry, R. Navarro (ex-premier soutien de G. Frèche et contre lequel le PS a porté plainte pour "abus de confiance"), exclu du PS soutient F. Hollande (MédiaPart): "Robert Navarro est «mandaté pour coordonner la campagne de François Hollande pour les primaires dans le département de l'Hérault». La décision lui a été notifiée par Stéphane Le Foll, président de «Répondre à gauche», le courant de l'ancien premier secrétaire, dans un courrier daté du 21 juillet que Navarro a montré à Mediapart". Ah, que c'est beau le renouveau...
  • "Non, la situation militaire ne s'améliore pas en Afghanistan !", Le Monde.
  • "Bernard Tapie cherche-t-il à échapper au fisc français ?", Rue 89.
  • "Le chômage explose, surtout dans l'industrie", Marianne.
  • ""Nice nous demande 1.000€ par bureau de vote pour organiser les primaires", s'indigne Harlem Désir", Nice-Matin.
  • "L'agence de notation Moody's, qui vient de rétrograder 6 régions espagnoles, menace le pays entier de subir le même sort. Un effet domino pas étranger au sommet européen de sauvetage de la Grèce", NouvelObs. Après la Grèce, l'Espagne, le Portugal, l'Italie, l'Irlande...
  • Comme chaque été, une ciottise, plagiat de S. Royal: "Eric Ciotti propose une loi pour un encadrement militaire des jeunes déliquants", Libération
  • "Guéant et Sarkozy mis en cause pour des contrats avec la Libye en 2007", Le Monde.

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