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Convention nationale du PS


" Réinventons un modèle ! "

J'étais, ce samedi, à la Plaine-Saint-Denis dans le cadre de la Convention nationale du PS "pour un nouveau modèle de développement économique, social et écologique". Voici, en vidéo, mon intervention. J'en appelle à la réinvention d'un modèle de production et de consommation face aux dérives d'un capitalisme purement financier et spéculatif. Je défends la vision d'une économie forte qui passe par une politique de relance industrielle ambitieuse. Sans cela, les socialistes français, une fois au pouvoir, pourraient bien se retrouver dans la situation de leurs camarades grecs et espagnols, aujourd'hui contraints à des politiques d'austérité sans précédent.


Retrouvez l'ensemble des interventions de la Convention sur le site du PS : cliquer ici.

Euro 2016


" Une victoire pour la France ! Une victoire pour nos villes !"

A 13 heures, l'information est tombée : la France accueillera l'Euro 2016. L'UEFA en a décidé ainsi et c'est une formidable nouvelle. Oui, une telle compétition internationale, ce sera forcément une grande fête pour notre pays, un grand événement populaire, à l'instar de celui que la planète s'apprête à vivre avec le mondial d'Afrique du Sud. Le football est devenu ces dernières années un formidable vecteur de rayonnement. Ce sont des centaines de millions de spectateurs qui suivront l'Euro 2016 aux quatre coins du monde !

Victoire pour la France, ressentie avec d'autant plus de bonheur que l'échec de Paris 2012 dans la course aux Jeux Olympiques au profit de Londres nous avait laissé un goût un peu amer. Victoire, aussi, pour les 12 villes hôtes qui ont porté la dynamique de cette candidature avec un immense enthousiasme. Victoire pour Lyon et son agglomération également dont le dossier a été salué pour sa qualité exemplaire. Oui, il apparaît clairement que le Grand Stade, à Décines, est non seulement un équipement d'intérêt national mais aussi international. Nous allons le réaliser avec l'ensemble de nos partenaires : Etat, conseil général, Sytral, mairie de Décines, Olympique Lyonnais. 

Je le dis d'ailleurs à l'ensemble des responsables politiques de l'agglomération lyonnaise : il faut désormais regarder ce qui se passe non plus à l'échelle de Lyon, mais à celle de la France ! Ceux qui hier ont émis des réserves, doivent se rassembler autour de ce Grand Stade. Certes, chacun avec sa propre sensibilité. Mais il faut maintenant aller à l'essentiel et soutenir collectivement cet équipement qui concerne l'ensemble du Grand Lyon et bien au-delà ! Un grand merci aux plus de 10000 Lyonnais et habitants du Grand Lyon mobilisés pour soutenir cette candidature de la France. 

Hasard du calendrier, c'est cet après-midi que nous accueillions en mairie de Lyon l'équipe féminine de l'Olympique Lyonnais, finaliste de la Ligue des Champions. On peut être fiers du parcours de ces sportives. 

Après deux participations consécutives aux demi-finales en 2008 et 2009, nos joueuses ont franchi une nouvelle étape en accédant à la finale de cette prestigieuse compétition. Qu'il s'agisse des filles ou des garçons, nos deux équipes pro de l'OL ont ainsi accédé cette année au plus haut niveau de la Ligue des Champions. Ce qui en fait deux équipes de l'élite du football européen. Un grand bravo à nos champions qui sont véritablement les ambassadeurs de Lyon dans le monde !

Parti Socialiste


" A propos du cumul des mandats... "

J'étais ce matin à la rencontre des sénateurs socialistes avec Martine Aubry venue présenter son projet de réforme pour le non-cumul des mandats dès l'année prochaine.

Comme vous le savez, je suis fermement opposé à ce projet (cliquer ici pour lire le billet que j'avais posté sur mon blog le 14 avril). Ce matin, j'ai pu constater l'unanimité de mes collègues autour d'une même position en faveur d'une suppression du cumul des mandats par une loi générale en 2012. Nous ne pouvons pas nous priver de la possibilité de gagner le Sénat. Car évidemment, les très bons résultats des élus socialistes dans les élections locales nous donnent aujourd'hui de bonnes chances pour les sénatoriales de 2011. Il faut savoir que les conseillers municipaux représentent 95% du collège des grands électeurs chargés de désigner les sénateurs. Tout cela, nous l'avons expliqué à Martine Aubry, en insistant sur le fait que ça se jouera à quelques voix seulement.

C'est également ce que lui a rappelé ce matin Jean-Pierre Bel, le président du groupe socialiste au Sénat, "s'appliquer le non-cumul sans que la droite en fasse autant, ce serait un désarmement unilatéral qui pourrait coûter à la gauche une dizaine de sièges et donc la victoire en septembre 2011". Même analyse de mon camarade François Rebsamen, à lire dans Le Parisien (cliquer ici) qui explique combien une victoire de la gauche au Sénat serait une étape majeure avant la présidentielle de 2012. Comme mon collègue maire de Dijon, j'estime "qu'on n’a pas le droit de se mettre nous-mêmes des handicaps par rapport à nos adversaires de droite." Même mise en garde de Robert Badinter, Catherine Tasca, Jean-Pierre Masseret et de la vingtaine de mes camarades qui, ce matin, ont pris la parole pour demander le report du non-cumul après les prochaines sénatoriales.

Je ne sais pas si Martine Aubry entendra toutes les voix qui lui conseillent d'infléchir sa position. Comme je l'ai confié au Point (lire ici), je l'ai plutôt sentie camper sur ses positions. Espérons qu'elle progressera... 


" Changer la ville pour changer la vie... "

Je reprends l’écriture de mon blog après ce week-end prolongé de l’ascension. D’abord pour saluer le succès des Nuits Sonores avec près de 80000 personnes pour cette 8e édition ! Pour féliciter ensuite notre équipe du LOU Rugby qui a vaillamment décroché sa place en finale de Pro D2 en battant la section paloise. J’irai dimanche à Brive supporter notre équipe. Les Lyonnais n’ont jamais été aussi proches du Top 14. On rêve tous d’une victoire !

Revenons à cette semaine qui débutait, lundi, avec un conseil municipal copieux. Au menu de cette séance de six heures figurait le vote du compte administratif de la ville. Un moment clé qui a permis de démontrer la gestion saine de notre municipalité, avec une maîtrise des dépenses et de la dette publique de bon augure. Car c’est autant de marges de manœuvre que nous nous donnons pour financer les investissements de ce mandat. Et vous le savez, les projets ne manquent pas ! S’il ne fallait retenir qu’un chiffre, je prendrais celui de 300 euros. C’est l’endettement par habitant à Lyon. C’est trois fois moins que la plupart des villes de plus de 100000 habitants.

Hier, à midi, c’était du côté de La Duchère que se passait un événement  majeur : la destruction, à l’explosif, de la Barre 220, deuxième immeuble d’un ensemble de trois que l’on appelait par le passé la "barre des 1000". 60% des résidents de cet immeuble ont été relogés dans des quartiers centraux de Lyon. D’autres familles se sont installées dans l’Ouest Lyonnais où dans des communes du Val de Saône.



La Duchère, c’est un des emblèmes de cette politique de rénovation et de mixité que nous menons à Lyon pour briser la logique des fractures urbaines et sociales. Ceux qui sont allés récemment à la Duchère ont pu s’apercevoir du changement. Le résultat est spectaculaire ! 

Pendant ce temps-là, à Paris, le conseil des ministres se réunissait pour examiner le projet de loi visant à interdire le voile intégral. J’ai déjà largement exprimé ma position sur ce sujet (vidéo). J’ajouterai simplement que c’est en s’attaquant aux problèmes à la source, en luttant contre les phénomènes de paupérisation, de ghettoïsation de nos banlieues, qu’on parviendra à éradiquer les dérives intégristes.

D’ailleurs, j’invite les internautes à aller à Vaulx-en-Velin. Ils verront combien des quartiers qui hier étaient à la une pour leurs révoltes et leurs faits divers sont aujourd’hui des lieux agréables à vivre. C’est cela ma conception de la  politique : changer la ville pour changer la vie des femmes et des hommes qui y habitent. Construire une ville à visage humain. C’est cela que j’avais à l’esprit hier en regardant disparaître la Barre 220 du ciel de la Duchère. L’émotion était alors très forte pour celles et ceux qui comme moi sont attachés depuis longtemps à ce quartier aujourd'hui en pleine transformation.

Un dernier mot pour l'équipe féminine de l'OL qui affronte ce soir les Allemandes de Potsdam à Getafe en Espagne. Elles ont besoin de notre soutien pour remporter cette première finale de leur histoire en Ligue des Champions ! Ce serait un exploit formidable. Quel que soit le résultat que les Lyonnaises obtiendront ce soir, nous les accueillerons le 28 mai prochain à l'hôtel de ville où elles seront à l'honneur. Allez Lyon !

Nuits Sonores 2010





"Unis dans la diversité !"

Depuis quelques années, quand approche le week-end de l’ascension, Lyon devient l’épicentre européen des musiques actuelles. C’est ce soir, à la piscine du Rhône, au bord de ces berges si aimées des Lyonnais, que démarre la 8e édition des Nuits Sonores ! 4 jours, 4 nuits, où affluent de partout artistes et public, à Lyon, pour un festival devenu une référence en Europe dans l’univers des musiques électroniques et indépendantes. 

La "Une" du Monde la semaine dernière (cliquer ici), deux pages dans Libération ce mercredi alors même que s’ouvre ce soir le Festival de Cannes : oui, les Nuits Sonores sont une superbe réussite ! Malgré une météo incertaine, les cendres du volcan islandais et d’autres épreuves, ce festival unique est bien au rendez-vous. Toujours défricheurs, ses organisateurs lancent cette année une première : "Mini Sonore", programme destiné aux enfants de 4 à 10 ans (cliquer ici). C’est avec ce genre de nouveautés que ce festival a su s’imposer, qu’il est autant plébiscité. Preuve supplémentaire que décidément, rien n’arrête le mouvement de notre ville ! A ce titre, ce qui s’est passé la semaine dernière à Lyon est assez révélateur. C’était, par exemple, à la Part-Dieu, l’ouverture du Cours Oxygène (vidéo). Après trois ans de travaux d’extension, cet ensemble devient le plus grand centre commercial urbain d’Europe par le nombre de ses magasins. Le 2 juin, nous inaugurerons la Tour Oxygène, autre emblème de ce Lyon audacieux qui croit en l’avenir et qui se donne les moyens de sa réussite.

Autre exemple : l’inauguration, le 4 mai, de la nouvelle unité de production de Toray à Saint-Maurice-de-Beynost. Ce groupe japonais y a investi 70 millions d’euros, avec à la clé 460 emplois. Cette implantation revêtait pour moi un sens très fort, puisque dès 2006 j’ai mis toute mon énergie pour éviter que ce site soit délocalisé en Europe de l’Est et montrer à ses dirigeants les multiples atouts industriels de notre métropole. Autre grand nom de la chimie, bien connu des Lyonnais : Rhodia qui la même semaine ouvrait son centre mondial de recherche et développement sur les plastiques à Saint-Fons. 

Toray, Rhodia : deux belles réussites pour une chimie lyonnaise en pleine évolution, que nous sommes en train de faire muter vers les cleantechs afin de mieux répondre aux défis de demain. La semaine dernière – eh oui, mon agenda est toujours bien rempli ! –, j’ai également ouvert la 1ère conférence "énergie-climat" du GRANDLYON. Notre objectif : réduire les émissions de gaz à effet de serre et la consommation énergétique dans notre agglomération. Je suis pour ces démarches partenariales mettant autour d’une même table tous les acteurs, économiques, industriels, associatifs et institutionnels, pour chercher ensemble des réponses concrètes à ces enjeux majeurs. 

Cette méthode a déjà permis de créer une gouvernance unique au départ de nombreux succès pour notre métropole, notamment en matière économique. D’ailleurs, une note très positive  est tombée lundi à Bruxelles : selon l’ECER, Lyon arrive en 9e position des villes européennes les plus attractives ! Nous sommes ainsi la seule ville française dans ce Top 10.

En cette période où la crise marque tous les esprits, ce sont des signaux encourageants. Encore une fois, les métropoles se révèlent un moteur puissant pour l’Europe. Certes, elles aussi connaissent des difficultés. Comment pourrait-il en être autrement ? Mais en étant un terreau fertile pour les créateurs, en attirant des investissements de l’étranger, elles sont porteuses d’un grand message d’espoir. 

Je veux terminer ce billet en évoquant les cérémonies du 8 mai, plus particulièrement, ce passage de mon discours où je citais la devise de l’Europe : "In varietate concordia". Unis dans la diversité ! Belle formule à la veille de ce week-end pas comme les autres, où des jeunes de toute l’Europe vont se retrouver à Lyon. Vive l’Europe ! Vive Lyon ! Et que vivent, pour longtemps, les Nuits Sonores !

Crédit photo : ®Brice Robert


Parti Socialiste


" Le projet du PS, c’est une auberge espagnole "

Voici l'interview publiée dans France-Soir, ce week-end, où je réponds aux questions d'Anita Hausser sur le PS. Bonne lecture à tous et merci de vos commentaires que je prends toujours soin de lire avec un grand intérêt.


Vous êtes sénateur et maire de Lyon et vous surprenez par votre omniprésence sur la scène nationale. Songez-vous sérieusement à être candidat à la candidature pour 2012 ?

Je pense que la gauche va gagner en 2012, et je voudrais que ce soit sur des positions intelligentes. Jeune député, j’ai vécu 1981 : après avoir tenu des discours maximalistes, on a très vite été obligé de mener des politiques contraires aux promesses initiales. Nicolas Sarkozy est arrivé au pouvoir, lui aussi, avec des formules magiques. Aujourd’hui, il est très en-deçà, et c’est pour cela qu’il déçoit autant ! Avec les difficultés économiques actuelles que nous rencontrons, je pense qu’il vaut mieux coller aux réalités. La Grèce est là pour nous rappeler que, sans politique économique forte, lorsqu’on accumule les déficits et qu’on vit au-dessus de ses moyens, cela finit par se retourner contre vous ! C’est pourquoi je pousse pour affirmer, au sein du PS, une pensée social-réformiste. J’estime l’incarner et je serai donc – je vous le confirme – candidat à la candidature si Dominique Strauss-Kahn ne se présente pas.

Cela veut-il dire que vous allez faire, vous, des propositions réalistes – par exemple sur les retraites – alors qu’on attend toujours que le PS se prononce ?

Il y a des données objectives. Qu’on soit de gauche ou de droite on est obligé de constater l’allongement de la durée de vie et la diminution du nombre d’actifs par rapport au nombre de retraités ! Or, au PS, l’âge de départ à la retraite à 60 ans est devenu un totem. Eh bien, la France meurt de ses tabous ! On ne prend plus en compte les réalités. Les responsables du secteur retraite de la CFDT ou de la CGT se montrent plus ouverts que le PS, qui est complètement bloqué !



Que reprochez-vous au PS ?

L’absence de ligne directrice. Le projet économique qui ressort des commissions de synthèse, c’est un peu une auberge espagnole. Il y a des propositions social-rénovatrices très intéressantes, – sur les innovations technologiques par exemple – et d’autres très étatiques, ou encore des propositions carrément protectionnistes. Chacun peut y trouver ce qu’il veut, mais ce n’est pas encore un projet politique cohérent. J’ai dit à Pierre Moscovici, en charge de la rédaction du texte et qui avait promis de faire de vrais choix : « Attention à ne pas reproduire ce qu’on a reproché à François Hollande, c’est-à-dire des synthèses molles ! »

Selon vous, les ténors du PS cherchent en réalité à entretenir le flou jusqu’à la victoire et après on verra ?

C’est possible ! En ce moment le grand mot à la mode au PS, c’est, vous le savez, « care ». Très bien, mais attention : face à la montée en puissance de la Chine, de l’Inde, du Brésil, il n’a pas de « cocooning international » ! Les Français ont conscience des difficultés dans lesquelles se trouve le pays. Ils sont prêts à accepter un discours leur indiquant que ce ne sera pas si facile que cela. Ce qu’ils veulent, en revanche, et c’est ce que peut proposer le PS, c’est que les efforts soient partagés.

Au PS, les règles du jeu des futures primaires ne sont toujours pas arrêtées. Peut-on concevoir des primaires à plus de deux tours ?

Les primaires, et ce n’est pas la Ligue des Champions, avec des 16e, des 8e, puis des ¼ de finale. On arriverait épuisé à la fin ! Je pense que les choses vont s’imposer d’elles-mêmes, et qu’une décantation va se faire. Est-ce que DSK va revenir en France ? Si oui, toute l’aile réformiste du PS sera derrière lui. Je lui dis juste de ne pas revenir trop tard. Sinon, les choses à l’intérieur du PS risquent d’être figées contre lui.

Quel serait pour lui le bon calendrier ?

Pas trop tard. Disons en mai-juin 2011, après le G20. Il ne faut pas qu’il perde la main sur les aspects programmatiques. Il ne peut pas y avoir discordance entre le projet du PS et les idées que porte DSK. Sur la Grèce, il n’est pas acceptable que les socialistes français critiquent le plan du FMI qui, s’il avait été adopté en janvier ou février, aurait évité que la situation ne s’aggrave ! En étant à l’intérieur d’une majorité où il y a deux ailes, les proches de Strauss-Kahn cautionnent aujourd’hui l’aile gauche – voire gauchisante – du PS. Or il existe une aile réformiste importante dans le parti.

Finalement, comment vous positionnez-vous par rapport à DSK ?

Je suis un « strauss-kahnien de la périphérie ». Je ne fais pas partie des légitimistes parce que j’ai soutenu Ségolène Royal à une époque où il ne l’avait pas vue venir. Je le mets donc en garde : attention aujourd’hui à ne pas laisser passer une fois de plus le train !

Vous pensez, vous, à Martine Aubry ?

Oui. Je suis en désaccord total avec sa ligne politique : cela ne m’empêche pas d’apprécier son intelligence et son volontarisme. Elle est certainement très déterminée à avancer sa propre candidature.

Propos recueillis par Anita Hausser

Tronçon Ouest du Périphérique de Lyon


" Soyons clairs sur le TOP "

Hier, une assemblée commune rassemblant élus du Grand Lyon et du département du Rhône avait lieu afin d’avancer sur la réalisation du Tronçon Ouest du Périphérique. A l’issue de cette réunion, deux approches sont apparues. L’une définissant le TOP comme une voirie exclusivement réservée au trafic d’agglomération. L’autre superposant à ce trafic les flux autoroutiers en provenance de l’A45.

Pour ma part, j’ai toujours défendu la première approche. Le TOP doit en effet permettre de boucler le périphérique actuel, et en aucun cas, confondre les deux circulations, l’une interne à notre agglomération, l’autre liée à son contournement. Car à coup sûr, mélanger ces deux sources de circulation, ce serait commettre la même erreur qu’avec le tunnel de Fourvière dont notre ville, près de 40 ans après, continue de payer la facture, avec ses bouchons si tristement célèbres !


J’espère que le Président du Conseil général partage cette position et est resté sur ce schéma d’un bouclage du périphérique pour les circulations locales. C’est en tout cas la position que je lui ai rappelée ce jour dans un courrier. 

J’y énonce les deux conditions préalables à toute maîtrise d’ouvrage du Grand Lyon pour ce projet : d’une part, que nous nous engagions conjointement sur le tracé court, délibéré en 1997 par le Conseil général du Rhône. De l’autre, que l’Etat s’engage à inscrire dans le futur schéma national des transports le Contournement Ouest de Lyon et à programmer les infrastructures permettant de relier directement A89, A6 et A46 au Nord, A45 et A7 au Sud. Ces liaisons devront garantir le maintien du trafic de transit hors de notre agglomération et constituer ainsi les amorces de ce futur contournement de Lyon.

Je souhaite que le Premier ministre nous reçoive, Michel Mercier et moi-même, afin d’évoquer ce projet majeur. Je ne doute pas que cette demande sera acceptée, sachant que le Président du Conseil général du Rhône se trouve être l’actuel ministre en charge de l’aménagement du territoire. Si ces conditions trouvent réponse dans les jours qui viennent, je proposerai alors un projet de délibération au Grand Lyon, le 31 mai, pour la réalisation du TOP. Ce sera trois jours après la séance du Conseil général.

Comme vous le voyez, je suis pour le TOP. Et j’ai toujours tenu le même discours quant aux conditions de sa réalisation !




Journée mondiale de la liberté de la presse


 
" Ne les oublions pas… "

En ce lundi 3 mai, journée mondiale de la liberté de la presse, je veux avoir une pensée pour les deux reporters de France 3 otages des Talibans. Hervé Ghesquière et Stéphane Taponier ont été enlevés le 30 décembre dernier avec leurs trois accompagnateurs afghans alors qu’ils étaient en tournage pour le magazine "Pièces à Conviction". Dans les prochains jours nous afficherons le portrait de ces deux journalistes à l’entrée de la mairie de Lyon. Ce sera notre manière d’affirmer notre soutien à Hervé, à Stéphane et à leurs familles.


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