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Lyon - Japon



" Hier à Osaka, demain à Yokohama "


Depuis deux jours je suis au Japon avec une délégation lyonnaise à l’occasion du 50e anniversaire de notre jumelage avec Yokohama, qui coïncide avec le 150e anniversaire de l’ouverture de cette grande Cité portuaire au commerce international. A travers notre présence, il s’agit aussi de renforcer les relations économiques, culturelles et amicales entre Lyon et le Japon, enjeu essentiel en cette période de crise


Hier à Osaka, aujourd’hui à Tokyo, demain à Yokohama : les rendez-vous s’enchaînent pour la délégation que je conduis depuis deux jours et jusqu’à lundi au Japon. J’aurai l’occasion de revenir plus en détail sur ce déplacement dès notre retour. Mais d’ores et déjà, je veux souligner l’importance d’un tel séjour pour la consolidation, le renforcement et le rayonnement des échanges avec nos amis japonais.

Près d’1 milliard d’euros : c’est ce qu’ont représenté l’an dernier les exportations de notre région vers le Japon. Et si la crise n’épargne pas nos échanges, il n’en demeure pas moins vrai qu’entre Lyon et le Japon, le niveau de coopération reste très élevé grâce à la qualité et au dynamisme des entreprises. De nombreux décideurs économiques sont venus avec moi pour renforcer leurs activités sur place. Inversement, je rencontre des acteurs japonais impliqués dans notre métropole et d’autres qui souhaiteraient s’y investir dans des secteurs d’avenir comme les cleantechs.

D’autres acteurs sont mobilisés, du monde universitaire, de la gastronomie et de la culture pour tisser de nouvelles relations entre nos territoires. Samedi soir, nous aurons une soirée de musique électronique organisée par l’association Arty Farty à l’origine des Nuits Sonores. Puis viendra ensuite le temps des commémorations liées au 50e anniversaire de Yokohama et au 150e anniversaire du port de cette mégapole de près de 4 millions d’habitants.

Ce sera l’occasion de rappeler que nos échanges avec le Japon ne datent pas d’hier !


Nuits Sonores




" L’électro est dans la ville ! "



La 7e édition du festival des Nuits Sonores commence ce soir. Pour quatre jours et quatre nuits, Lyon est la capitale de l’électro avec des artistes du monde entier aux avant-postes des musiques électroniques


Souvenez-vous !

Il y a quelques années, on décrivait Lyon comme une ville froide, repliée, où il ne se passait jamais rien. Qui aujourd’hui peut soutenir sans craindre le ridicule que Lyon est encore cette "belle endormie" dont on parlait autrefois ?

Petit retour en arrière.

Quand Vincent Carry, le coordinateur des Nuits Sonores, est venu me trouver au début des années 2000 pour me parler de son projet, j’ai immédiatement pensé que c’était une excellente idée. La suite nous a donné raison, car s’il est un rendez-vous qui a contribué à changer l’image de Lyon, c’est bien les Nuits Sonores !

En quelques années, ce festival urbain a propulsé Lyon dans le concert des grandes destinations européennes des cultures électroniques et indépendantes. Et quand viennent les beaux jours, on attend tous cette manifestation avec impatience. Car au fond, c’est toute une ville qui vibre au rythme des musiques électro !

Cette réussite est un bel exemple de ce que nous avons fait en matière culturelle et événementielle.

D’ailleurs, tout de suite après, s’enchaîneront des rendez-vous plébiscités par le public.
D’abord, il y aura les Assises Internationales du Roman organisées par la Villa Gillet et son directeur Guy Walter. Avec plus de quatre-vingt romanciers et critiques du monde entier réunis à Lyon, la 3e édition de ces assises promet quelques belles rencontres, comme celle que j’aurai avec Claude Lanzmann dimanche soir.

Le week-end du 30 mai, ce sera la 8e édition du Marché de la Mode vintage. L’année dernière, plus de 20 000 visiteurs avaient arpenté les allées du marché de gros parmi les étals de plus de 300 exposants d’Europe et des Etats-Unis. Immanquable pour tous les nostalgiques des 50 s aux 80 s !

Puis le 21 juin la Fête de la Musique résonnera dans tous les quartiers de Lyon avec des artistes pour tous les publics. Cette grande fête populaire sera le coup d’envoi de plus de 250 événements gratuits, ouverts à tous, cet été et jusqu’au 21 septembre.

Parmi ceux-là, la 6e édition du festival Y Salsa va faire vibrer l’Île Barbe aux rythmes de l’Amérique latine ! A ne pas manquer, dernier week-end de juin.


Notez également dans vos agendas le grand concert de Keziah Jones que nous organisons le soir de la Fête de la Musique en partenariat avec la Fnac pour lancer ces trois mois de festivité. Une grande scène sera installée sur la Saône, quai Rambaud, à hauteur du square Delfosse.


A l’instar de tous les autres rendez-vous qui vont faire bouger Lyon cet été, ce concert exceptionnel est une manière différente que nous voulons vous offrir de vivre la ville autrement.



Maintenant place aux Nuits Sonores !





Je serai ce soir à l’ouverture du festival à la piscine du Rhône, puis plus tard dans la soirée au marché gare, dans ce quartier de la Confluence où se dessine le Lyon du 21e siècle ! J’espère vous y voir nombreux !

Bon festival à tous !


Retrouvez tous les rendez-vous culturels de Lyon sur le portail culture de la ville : cliquer ici



Olympique Lyonnais





" Juninho ! Pernambucano !
"





Parce que c’est dans la difficulté qu’on reconnaît les supporters, j’ai tenu à accompagner hier l’OL au Vélodrome. Et j’ai vu Juninho sortir dans le temps additionnel un de ses coups-francs légendaires dont lui seul a le secret ! C’était son 99e but inscrit sous les couleurs lyonnaises, le 44e sur coup de pied arrêté. Encore une fois, "Juni" a fait chavirer le cœur de tous les supporters de l’OL





Vendredi, en fin de journée, c’était également l’ambiance des grands jours : nous donnions le nom du capitaine de l’OL au stade de l’AS Montchat, en présence de Thierry Philip, le maire du 3e, de Thierry Braillard, l’adjoint aux sports, du président Jean-Michel Aulas et de tous les jeunes de ce club cher au président Henri Kesisian.



C’est d’ailleurs à tous ces jeunes footballeurs en herbe que je
me suis d’abord adressé. Je leur ai dit que si sur le terrain, tout semblait si facile pour Juni, il y avait en coulisses des heures et des heures d’entraînement.



Très vite, nous nous sommes tournés vers le capitaine de l’OL. Nous lui avons dit combien nous admirons le joueur de très grand talent au palmarès impressionnant : 44 sélections, 1 tournoi de Toulon des moins de 20 ans et 1 Coupe des Confédérations avec le Brésil, 1 coupe "libertadores", l’équivalent Sud Américain de la Champion’s League, 1 Coupe du Mercosul et 2 titres de Champion du Brésil avec Vasco de Gama, 7 titres de Champion de France, 1 doublé Coupe de France Championnat et 6 Trophées des Champions avec l’OL.



Nous lui avons également dit combien nous aimons l’homme de cœur et de générosité engagé dans des associations caritatives comme "Ter’active" et "ASUP Brésil". D’ailleurs, ce sont les membres de l’AS Montchat qui ont choisi de donner son nom à leur stade.





Avec sa pelouse synthétique flambant neuve, le "stade Juninho" est maintenant bien équipé pour former la future génération de grands champions. Et pourquoi pas, faire émerger un génie comparable à notre Brésilien de Lyon qui a déjà tant apporté à son club et tant apporté à notre ville.



Quoiqu’il advienne, Juni est et sera toujours un des grands ambassadeurs de Lyon !





Ecouter le discours de Juninho sur le site de l'AS Montchat : cliquer ici !







Basketball


" Tony Parker à Lyon "



Tony Parker est à Lyon. Venu à la rencontre du staff et des joueurs de l’ASVEL, il sera ce soir à l’Astroballe pour le choc de la dernière journée de Pro A contre Nancy

Un match capital auquel assistera le prodige des San Antonio Spurs. Pour ma part, j'ai eu le plaisir de recevoir "Tipi" cet après-midi à la mairie.

Avec lui, c'est certain, l'ASVEL peut nourrir les plus grands rêves. Car Tony Parker est bien décidé à faire de ce club un des meilleurs d'Europe !

C'est sûr, Tony va beaucoup apporter sur le plan du sport de haut niveau. Mais ce grand champion m'a aussi confié qu'il voulait s'impliquer sur la formation des jeunes pour rendre à la France tout ce que la France lui a donné au début de sa carrière.

Je suis très heureux qu'il ait choisi notre métropole pour concrétiser tous ses projets !




" Adieu Planchon ! "


J'ai été profondément ému par la mort de Roger Planchon. Pour moi, comme pour beaucoup de lyonnais, Planchon a marqué toute une vie


Je me souviens, jeune étudiant, du Théâtre des Marronniers puis de celui de la Cité, enfin, de l'aventure du TNP où Roger Planchon s'est révélé le digne héritier de Jean Vilar.

Les pièces de Planchon nous faisaient découvrir un théâtre dont les pièces les plus avant- gardistes savaient aussi toucher un public populaire.

Planchon qui multipliait tous les talents, auteur, metteur en scène, acteur s'était ensuite tourné vers le cinéma. Il avait créé Rhône-Alpes Cinéma afin que cette région qu'il aimait soit au cœur de la production d’aujourd’hui. Il m’avait convaincu de développer Pixel afin de faire de Lyon un vrai lieu de la création cinématographique et de l'image numérique.

C’est lors de l'inauguration des studios que nous avions eu notre dernière conversation. Il m'avait dit "il faut que je vous parle d'un projet…" Car Roger Planchon était comme cela, toujours tourné vers l'avenir, toujours bouillonnant d'idées.

Il nous manquera. Il manquera à notre agglomération, à notre région. Il manquera à la culture française.



Photo © Pascal Chantier




Flambée des impôts, réforme des collectivités, suppression de la taxe pro : les collectivités sont-elles condamnées à payer les pots cassés après la crise ? Gérard Collomb répond, en direct ce mercredi 13 mai, de 11h à 12h, dans le vidéo-chat de linternaute.com





" Roland Bernard est mort… "



J’étais hier aux obsèques de Roland Bernard. Ancien maire d’Oullins, cette grande figure de gauche était mon ami depuis 40 ans

C’était en septembre 1969, à Sainte Foy les Lyon. Un habitant de Sainte-Foy, sympathisant de la gauche chrétienne, Jean-Paul Gaultier, avait réussi à réunir quelques sympathisants de la gauche "non communiste", comme on disait à l’époque, pour constituer une liste alternative. Il y avait là, deux avocats Thomas Halpern et Jean Bonnard, à l’autorité déjà reconnue.

Nous cherchions les rares téméraires qui pourraient bien vouloir se joindre à nous dans cette aventure. André Viannès, avec qui j’ai fondé un an auparavant un petit club rattaché à la Convention des Institutions Républicaines, me dit : "Tu devrais contacter un jeune assistant de droit qui habite Sainte-Foy : il s’appelle Roland Bernard".


C’est ainsi que je sonnais à sa porte. J’expliquais le but de ma visite. Roland m’écoute sans rien dire, les yeux plissés, fumant sa pipe. Et quelque instants après, il décidait de nous rejoindre ; André Viannès, Jean Paul Gaultier, Roland Bernard et moi-même formions alors une équipe emportée dans une aventure historique extraordinaire.


Pas celle des élections municipales à Sainte-Foy-lès-Lyon où nous fûmes bien sûr battus ! Mais celle de la création, en 1971, du nouveau Parti Socialiste d’Epinay à laquelle nous participâmes pleinement.
Pour nous, ce congrès devait être fondateur d’un socialisme nouveau.

Il nous fallait gagner. Et nous avons gagné.

La petite équipe de moins de 30 ans, que nous formions se retrouva en position de diriger la fédération du Rhône du PS, derrière Franck Serusclat, que nous considérions un peu comme un père spirituel. Nous nous y sommes consacrés avec ardeur et Roland le fit avec son sens de la méthode si extraordinaire.


Réussite collective du PS, mais aussi réussite individuelle pour Roland : en 1976, à 32 ans, il succédait à Paul Jordery, comme conseiller général. Il était élu Maire d’Oullins l’année d’après. En 1981, il était Député. Il était entre temps devenu, 1er secrétaire fédéral, avait rencontré François Mitterrand, favorisé la venue à Villeurbanne de Charles Hernu et fait du PS qui existait à peine 10 ans auparavant la première force du département.

Cet élan, il l’avait rendu possible du fait d’une détermination sans faille. Après coup, on croit toujours les victoires faciles. Elles ne s’obtiennent qu’au prix d’une volonté farouche qui amène à se surpasser soi-même dans un combat intérieur dont seuls les proches connaissent la profondeur.



" Il avait transformé sa ville ..."

Roland s’était surpassé. En quelques années, sa vision s’était élargie. Son élection de maire l’avait transcendé. Il y a quelques mois répondant à une interview donnée pour les 40 ans du Grand Lyon, il disait : "Je considère le mandat de maire comme le plus intéressant. Ce qui m’intéresse avant tout, moi qui n’ai pas un esprit de revendication d’opposition, c’est d’agir, de faire, de réaliser."

Et il avait en effet agi, réalisé. Il avait transformé sa ville. Lui qui était un passionné de culture, d’urbanisme, il avait bousculé les routines, les conformismes, les oppositions convenues. Il avait affronté la critique pour donner une identité forte à sa ville. Il avait osé les tours du centre ville, osé la création du Théâtre de la Renaissance, osé la réalisation dans le Parc Chabrière d’une Cité de la Création dont les anciens de Popul’Art à qui il avait commandé l’une des premières fresques murales portent encore le nom.

Roland Bernard restera dans l’histoire d’Oullins !


Il restera aussi dans celle de l’agglomération. Il avait compris en effet que le repli sur soi débouchait sur rien, qu’il fallait travailler en coopération avec la communauté urbaine, que désormais l’avenir de toutes nos communes se joue d’abord à l’aune de la métropole dans la construction d’un destin commun.

Il restera enfin dans l’histoire du PS comme l’un de ceux qui, à l’orée des années 70, l’auront rénové.
Lorsque Roland Bernard était allé à Oullins, il savait qu’il s’inscrivait dans une grande histoire, dans une grande lignée de Maires, celle de Paul Jordery, maire d’Oullins pendant 30 ans, celle de Claude Jordery, le père de son prédécesseur, ancien maire et ancien député d’Oullins, l’un de ceux qui avaient refusé les pleins pouvoirs au Maréchal Pétain, mort en déportation en 1945.

Oui, il fallait se montrer digne d’une telle histoire. Et bien cette histoire du socialisme, il en a écrit une page nouvelle et belle, en tant que maire, en tant que député, en tant que militant tout simplement. Il peut être fier de ce qu’il a accompli. Pour ma part,
jamais je n’oublierai Roland.




8 Mai 1945



" La démocratie peut être un régime fragile... "


Comme je le fais chaque année, j'ai participé aux cérémonies du 8 Mai. Voici un extrait de mon discours où je dis combien l'actualité, et plus particulièrement le contexte de crise que traverse le monde, doivent nous inviter à toujours plus de vigilance. Bonne lecture à tous.


" Il est important de se souvenir que l’Allemagne nazie surgit au milieu d’une crise sans précédent. Bien évidemment, les ressentiments nés du Traité de Versailles et une volonté inextinguible d’hégémonie furent des moteurs puissants pour les nazis.

Mais c’est bien dans ce contexte d’après 1929, qui vit la faillite du système bancaire Outre-Rhin, en cette période de chômage de masse, de grande précarité et de délitement de la société que des millions d’Allemands succombèrent aux discours les plus radicaux.

Oui, c’est sur ce terreau fragile, d’un régime en proie aux pires difficultés économiques et sociales, qu’a pu naître et se développer le régime nazi. Son inspirateur sut profiter du naufrage des formations démocratiques, mais c’est bien par le vote qu’il fut porté au pouvoir, sur la base d’un programme qui était pourtant clairement raciste et antisémite.

Devenu maître absolu de l’Allemagne, Hitler put alors engager son funeste dessein : que règne sur la planète sa doctrine de supériorité de la race aryenne.

Oui, c’est à cette folie raciste que l’on dut la perte de tout un continent et que le monde se trouva plongé dans le chaos.


Oui, la démocratie peut être un régime fragile. Mais l’histoire de la Seconde Guerre Mondiale nous le montre : la liberté est notre bien le plus précieux !

A nous de les défendre, inlassablement, et c’est pour cela que la mémoire du passé doit s’imposer à chacun de nous comme un impératif absolu. "


Pour lire le discours dans son intégralité : CLIQUER ICI


La Duchère



" Un nouvel avenir ... "


J’ai emmené aujourd’hui les journalistes sur le terrain pour leur montrer l’état d’avancement du vaste programme de rénovation de La Duchère


Oui, c’est bien un nouvel avenir que nous sommes en train de tracer à La Duchère. Demain ce quartier sera un des plus remarquables de notre métropole.

A mi-parcours du grand program
me de rénovation, j’ai tenu à montrer à la presse les premières réalisations sorties de terre.

Et je peux vous dire que le résultat est à la hauteur de ce que nous voulons. A savoir, redessiner tout un quartier pour le transformer en un vrai morceau de ville, avec des commerces rénovés, un habitat diversifié, de très belle qualité, à la fois à taille humaine, fonctionnel et d’une esthétique irréprochable, mais aussi des équipements publics à la pointe.


"
Aujourd’hui tout change à La Duchère... "

Je vous invite à aller à La Duchère pour vous rendre compte par vous-mêmes de ce que nous y faisons. Je suis sûr que vous serez surpris, comme le sont toutes ces personnes que je croise. Pas un jour ne passe sans qu’on me dise : "Monsieur Collomb, c’est extraordinaire ce que vous faites pour la Duchère !" Oui. C’est extraordinaire de voir cette métamorphose, sous nos yeux, de tout un quartier, hier en perte de vitesse, devenir un modèle de ville du 21e siècle !

Aujourd’hui tout change à La Duchère. Bien évidemment, seul, l’urbain ne peut pas être la réponse à toutes les difficultés des habitants. Mais j’ai toujours été convaincu qu’il n’y avait pas de fatalité et qu’en insufflant de la mixité, de la beauté, qu’en multipliant les espaces de partage, on pouvait changer la vie de ce quartier et de ceux qui y vivent. C’est exactement ce que nous sommes en train de faire.

Au fond, ce grand projet de La Duchère est un bel exemple de mon action pour faire Lyon une métropole équilibrée, où chacun peut avoir sa chance dans la vie, où le phénomène de ghettoïsation ne l’emporte pas sur les valeurs d’égalité, de justice et de solidarité auxquelles je crois fermement.



Pour tout savoir du grand projet de La Duchère, CLIQUER ICI


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