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Trombinoscope



Bonjour à tous !



Sur décision d'un jury de journalistes nationaux, l
e "Trombinoscope" m'a décerné hier à Paris le Prix de l'homme politique de l'année 2008 dans la catégorie "élu local"

Cette belle récompense intervient bien évidemment à la suite de ma réélection dès le 1er tour, en mars dernier, à la mairie de Lyon. Pour moi, c'est aussi une formidable marque de reconnaissance du travail accompli avec toutes mes équipes au service du développement de notre métropole et du bien être des Lyonnais.

D'ailleurs, c'est à cette ville qui est toute ma vie que je pensais hier soir, au moment de recevoir des mains du journaliste Dominique de Montvalon cette distinction. Depuis 1981, ces prix du Trombinoscope,
annuaire de référence de la vie politique française, sont ainsi remis à des personnalités politiques pour leur action remarquable dans le cadre de leur mandat électif.

Parmi tous, celui récompensant l'élu local de l'année est celui qui me tient le plus à coeur. Ma conviction absolue est que l'engagement politique prend tout son sens d
ans la proximité. C'est pourquoi ce prix, je veux aujourd'hui le partager avec l'ensemble des Lyonnais !


SIRHA


Bonjour à tous !



J'ai inauguré samedi la 14e édition du SIRHA
qui se tient jusqu'à mercredi prochain à Eurexpo

Dans un contexte difficile, il me semble essentiel de renforcer notre soutien aux activités qui font la richesse, le dynamisme et la singularité de notre territoire. Les métiers de la restauration, de l’hôtellerie, de l’alimentation, qui touchent à l’identité profonde le Lyon et contribuent à son développement, en font évidemment partie.

Le Salon International de la Restauration, de l’Hôtellerie et de l’Alimentation, carrefour de tous les métiers de la restauration, de tous les savoir-faire de la gastronomie, est devenu en quelques années le laboratoire des nouvelles tendances, de l’avenir des métiers de la restauration.

Le SIRHA, c’est 14 pavillons étrangers présents cette année, 130 000 visiteurs attendus en cinq jours, parmi lesquels 14 000 issus de 120 pays. L'enjeu est considérable pour l’économie de notre pays dans son ensemble comme pour celle de notre territoire. L’Hôtellerie et la restauration emploient en effet 75 000 salariés en Rhône-Alpes, soit près de 10% des emplois de ce secteur en France.

Pour ce qui est de l’agroalimentaire, ce sont plus de 45 000 salariés employés dans les PME du secteur, contribuant ainsi à la répartition harmonieuse de l'emploi dans les zones rurales de notre région. S'y ajoutent les nombreux emplois de l'artisanat des métiers de bouche, avec environ 2000 entreprises implantées dans le Rhône.

Ces filières sont créatrices d’emplois, et le SIRHA joue un rôle important, en faisant connaître tout le panel des professions, en suscitant de nouvelles vocations. C’est cela, la réussite du SIRHA : fournisseurs, artisans, cuisiniers, industriels, toute la chaîne des métiers y est présentée. Cette synergie est évidemment facteur de créativité.

Cette complémentarité des savoir-faire est d’ailleurs aussi ce qui fait la singularité et la force de la région lyonnaise. Au carrefour de grands terroirs, (80% de la surface agricole de la région est concernée par les AOC, avec 58 AOC), avec des produits de qualité, le savoir-faire de ses artisans (les Halles de Lyon Paul Bocuse en sont la vitrine) et l’excellence de ses Chefs, oui, Lyon tient son rang. Sa force, notre ville la tient de ses talents, et de leur capacité à s’appuyer sur la tradition pour inventer de nouvelles formes, de nouvelles pratiques.

Cela est particulièrement vrai dans le domaine de la gastronomie. Avec une soixantaine de Chefs étoilés sur la région, l’inventivité culinaire rentre dans la définition même de notre métropole. Lyon est une grande capitale de la gastronomie. D'ailleurs, c’est une ambiance particulière qui s’empare de Lyon durant ces cinq jours.

Le SIRHA est aussi le grand rendez-vous de la convivialité, et toute la Cité vit au rythme de cet événement, qui se prolonge dans les restaurants lyonnais jusque tard dans la nuit. C’est cette culture du partage, cette tradition gastronomique, que nous avons voulu promouvoir à travers DELICE, réseau de "villes gourmandes" du monde, né il y un peu plus d’un an et qui regroupe des partenaires du monde entier, pour encourager l’interactivité entre les grands chefs, mutualiser les bonnes pratiques, permettre des formations croisées et communes, et réfléchir à la cuisine de demain dans une perspective de développement durable.

Nous sommes aujourd’hui 17 villes partenaires, et DELICE est aussi pour nous l’occasion de fédérer les grands acteurs du monde de la gastronomie, comme les Toques blanches. Parmi les dernières adhérentes à ce réseau, en 2008, Osaka et nos amis japonais d'autres villes sont au SIRHA.

L’effervescence de ce salon est la plus belle illustration du dynamisme de notre Cité, de son ouverture au monde, de sa capacité à s’adapter aux nouveaux enjeux. Il est un événement majeur qui doit nous donner aussi des raisons d’espérer face à la crise. Je suis en effet convaincu que si un nouveau modèle économique émerge, il s’enracinera dans des activités qui font sens.

Déjà, on le voit, ce contexte nous amène à privilégier l’essentiel au détriment de l’accessoire. Or
bien manger, nous le savons à Lyon plus qu’ailleurs, n’est pas un acte de consommation, mais un acte de culture et de civilisation !


Hospices civils de Lyon


Lettre à Roselyne Bachelot 


Voici la lettre que j'ai adressée à la ministre de la santé, de la jeunesse et des sports pour l'alerter sur les difficultés de nos hôpitaux


Madame la Ministre,

Vous connaissez, bien sûr, les mouvements qui animent les services d'urgence des grands hôpitaux. 

Comme maire de Lyon et Président des Hospices Civils, j'ai tenu à me rendre dans le plus grand service des urgences de l'agglomération, à l'Hôpital Edouard Herriot, pour mesurer par moi-même la réalité de la situation et des difficultés rencontrées. 

J'ai pu dialoguer avec les personnels et constater leur engagement et leur professionnalisme auprès des patients, mais aussi leur inquiétude, leur détresse et leur insatisfaction à devoir réaliser leur mission de soins dans un contexte toujours plus tendu. 

Malgré l'accroissement du nombre de patients reçus dans ce service, l'orientation de moyens supplémentaires ne peut toutefois pas s'envisager aujourd'hui dans le contexte de tension budgétaire que connaît notre établissement. 

Nous menons pourtant, en bonne intelligence avec la direction générale, des mesures de réorganisation et d'économie, avec beaucoup de détermination. Pour l'année 2008, alors que notre déficit prévisionnel était de 152 millions d'euros, il a été finalement ramené à moins de 100 millions. 

Nous mettons en place, par ailleurs, en coordination avec l'Agence Régionale d'Hospitalisation, un nouveau projet d'établissement pour l'avenir. 

Lors de notre dernière rencontre, vous m'aviez vous-même indiqué que l'Etat accompagnerait à parité ces efforts d'économie des HCL. Nous serons en mesure très prochainement de vous indiquer précisément le résultat 2008 mais vous constaterez que notre engagement à votre égard est d'ores et déjà respecté.

Je souhaite pouvoir discuter de nouveau moi-même avec vous de la situation des Hospices Civils de Lyon et élaborer les modalités de la poursuite de cet accompagnement. 

Dans l'attente d'une prochaine rencontre, je vous prie d'agréer, Madame la Ministre, l'expression de ma haute considération."




Lire les voeux à la presse de Gérard Collomb : cliquer ici




Dépêche AFP


LYON, 13 jan 2009 (AFP) Le sénateur-maire de Lyon, Gérard Collomb, a exprimé mardi dans un communiqué "l'immense tristesse" de la Ville de Lyon, "berceau du cinéma", à l'annonce de la mort de Claude Berri, survenue lundi à l'âge de 74 ans.

"Acteur, scénariste, réalisateur, cette figure majeure du 7e Art a également été le producteur de quelques uns des plus grands films du cinéma français et européen, explorant tous les genres", a rappelé Gérard Collomb.

"Tournée à Lyon en 1996, son adaptation à l'écran de la vie de Lucie Aubrac (1912-2007) est une leçon de mémoire sur un des épisodes les plus marquants de l'histoire de la Résistance dans notre ville", a-t-il ajouté, avant de présenter "ses sincères condoléances à la famille et aux amis de Claude Berri".



« Un Américain à Lyon … »


Paul Auster était hier à Lyon pour "Seul dans le Noir", son nouveau roman

Il est l’un des auteurs américains les plus admirés en France et en Europe.

Sa présence à Lyon pour présenter son nouveau roman nous a semblé l’occasion rêvée pour lui décerner la médaille de la ville.

Nous avons ainsi rendu hommage à un écrivain installé à New York, passionné de littérature française et européenne, mais aussi de base-ball et de cinéma…

Traducteur de Mallarmé, Sartre ou encore Simenon, ce francophile connaît depuis les années 80 un succès international avec des romans majeurs comme sa "Trilogie New Yorkaise", "Mr. Vertigo", "Moon Palace", "Léviathan", et plus récemment, "Le Livre des Illusions", "La Nuit de l’Oracle" ou encore "Brooklyn Follies".

Après la réception en mairie organisée en son honneur par notre adjoint à la culture Georges Kepenekian, Paul Auster a donné une conférence aux Chartreux dans le cadre des rencontres de la Villa Gillet. Les Lyonnais étaient évidemment au rendez-vous !

Concorde et solidarité



Bonjour à tous !



Voici le communiqué que le groupe "Concorde et Solidarité" qui rassemble avec moi les représentants des grandes religions de l’agglomération lyonnaise vient d'envoyer à la presse


" Concorde et Solidarité tient aujourd’hui à exprimer son engagement pour la concorde civile, le dialogue et la cohésion sociale.

A l’heure où les affrontements au Proche-Orient suscitent de fortes tensions sur la scène internationale, nous voulons réaffirmer notre détermination à vivre ensemble dans la paix, la tolérance, le respect de chacun.

Nous sommes profondément accablés par les souffrances des populations civiles et nous engageons à témoigner de notre désir de paix par la parole, l'action ou la prière, chacun selon ses responsabilités politiques ou religieuses.

Nous rejetons tout amalgame que ces événements pourraient engendrer parmi la population et condamnons tout agissement visant à mettre à mal les liens d’amitié et de confiance entre les différentes communautés de notre Cité.

Comme par le passé, et fidèles à la tradition lyonnaise de dialogue, nous veillons avec la plus grande vigilance à ce que toutes les conditions soient réunies pour construire ensemble un avenir commun. "


Philippe Barbarin, Cardinal Archevêque de Lyon
Gérard Collomb, Sénateur-Maire de Lyon
Père Isaac Hekimian, Eglise Apostolique Arménienne
Père Athanase Iskos, Eglise Orthodoxe
Kamel Kabtane, Recteur de la Grande Mosquée de Lyon
Révérend Chris Martin, Eglise Anglicane
Jean-Frédéric Patrzynski, Pasteur de l’Eglise Luthérienne
Joël Rochat, Président de l’Eglise Réformée de Lyon
Richard Wertenschlag, Grand Rabbin Régional
John Wilson, Pasteur de l’Eglise Evangélique Baptiste



Voeux aux corps constitués


" Une nouvelle grande transformation ..."


Voici les voeux que j'ai présentés ce soir à l'Hôtel de Ville devant les représentants des corps constitués de notre région. Bonne lecture à tous !



" En ce début d’année 2009, je veux vous adresser des vœux de santé, pour vous, vos familles, vos proches.

Des vœux de bonheur dans vos vies personnelles, mais aussi des vœux d’épanouissement et de réussite dans vos vies professionnelles. Dans le contexte difficile que nous traversons, c’est sans doute là un vœu qui prend une résonance un peu particulière.

Cette année 2009 sera évidemment marquée par la crise qui ouvre une période d’incertitude et de crainte.

Un certain nombre de nos entreprises connaissent déjà ou vont connaître dans les prochains mois de grandes difficultés. Ce qui va inéluctablement avoir des conséquences sur la vie de beaucoup de nos concitoyens : perte de pouvoir d’achat ou plus grave, perte de leur emploi.

Face à cette situation, la première réponse qui doit être la nôtre est celle de la solidarité.

Plus qu’hier encore, les souffrances et mêmes les drames que va entraîner cette crise doivent être l’objet prioritaire de notre attention, pour que, chacun dans notre fonction, nous puissions tenter d’en atténuer la portée.


Mais au-delà des politiques immédiatement mises en place, nous sentons bien que cette crise doit nous interroger en profondeur quant à l’avenir de notre société.

Au moment où elle produit pleinement ses effets, nous comprenons mieux quels ont été les mécanismes qui ont amené l’ensemble de nos pays au bord du chaos. Avec une économie qui, dans la sophistication même des produits financiers inventés, finissait par avoir perdu tout contact avec la base productive réelle.

Avec une économie sur laquelle plus personne n’avait de contrôle réel, où l’on avait même perdu la possibilité d’avoir une vision globale du système qui s’était progressivement mis en place.

Le choc est donc pour nous brutal. Mais par sa dureté même, il nous invite sans doute collectivement à repenser notre avenir !

Sur le plan purement économique, je suis persuadé que les mois et les années qui viennent, vont ouvrir une nouvelle ère, marquée par l’instauration de normes plus exigeantes, par un renforcement des coopérations régionales au niveau de la planète, par la mise en place de véritables outils de régulation de l’économie mondiale au travers d’un rôle plus actif donné aux grandes institutions internationales.

Mais au-delà de ces modifications des règles économiques, je crois que cette crise va poser davantage encore le problème du sens et des valeurs qui gouvernent notre monde.

Les disparités à l’intérieur des pays comme entre les pays vont apparaître plus insupportable encore au moment où viennent de s’évanouir des milliers de milliards de dollars ou d’euros, quand juste avant la crise on soulignait la difficulté à prendre en compte la solidarité avec les plus humbles ou bien l’incapacité à se mobiliser davantage pour éradiquer la misère dans certains pays du tiers monde.

De la même manière, le problème des dérèglements climatiques va prendre dans cette nouvelle période une acuité de plus en plus forte. Ils vont nous obliger à transformer profondément nos modes de production comme de consommation, mais ils seront aussi porteurs d’avenir fort pour les pays qui auront su les anticiper et les porter économiquement.

C’est à la lumière de ce que le grand économiste Karl Polanyi aurait pu qualifier de "nouvelle grande transformation" qu’il va nous falloir dans les années qui viennent penser le cours de notre ville.

Et dans cette période, nous n’avons pas le droit de penser médiocre, d’être guidés par de petits calculs ou par la défense de quelque pré carré.

Les grands enjeux auxquels nous allons être confrontés, nous les connaissons bien.

Il s’agira tout d’abord dans le contexte difficile d’aujourd’hui de préserver au maximum notre tissu économique. Et la commande publique pourra y aider.

Il s’agira surtout, dans cette période, de savoir préparer l’avenir.

Préparer l’avenir, ce sera, être capable de faire émerger une Université qui puisse figurer dans les grands classements internationaux,

Préparer l’avenir, ce sera la possibilité pour notre ville de développer ses pôles d’excellence afin d’être à l’avant-garde des technologies et des productions nouvelles.

Préparer l’avenir, ce sera conforter Lyon comme une grande place tertiaire de niveau européen, développer les grands projets que nous avons mis en chantier, ceux de la Part dieu de la Confluence ou du Carré de soie.

Préparer l’avenir, ce sera aussi la capacité, pour nous, de dépasser les limites de notre agglomération et de savoir construire une grande métropole capable de rayonner en Europe, avec la ville voisine de Saint-Etienne ou avec la communauté d’agglomération des pays isérois.

Mais pour les villes comme pour les nations, la question la plus fondamentale ne sera pas seulement celle de leur développement, elle sera aussi celle du sens.

Quelle vision avons-nous de la ville de demain ?

Nous savons, nous, ce que nous voulons : une ville réconciliée avec elle-même, une ville qui par la résorption des fractures existantes entre nos quartiers et nos communes permette aussi de réduire les coupures sociales entre les femmes et les hommes qui l’habitent.

Une ville qui par la conception de son urbanisme, la fonctionnalité de ses transports, la qualité de ses équipements, offre à chacun la condition d’un plein épanouissement.

Une ville qui ait la volonté de concilier audace architecturale mais aussi préservation et développement d’espace naturels ou chacun, à l’exemple des berges du Rhône ait plaisir à se retrouver.

Bref une ville qui permette l’échange, l’échange des pensées, des émotions, des sentiments. Une ville dont l’unique objet soit les femmes et les hommes qui l’habitent.

Je crois donc que cette période de crise, si elle suscite le doute, peut aussi être porteuse de raisons d’espérer.

Car elle va changer l’ordre de nos priorités, nous faisant remettre en cause ce qui est superficiel pour redonner leur place à des valeurs intellectuelles ou spirituelles que nous avions peut être trop laissées de côté.

La crise peut nous redonner l’envie d’aller à la quête de nouvelles utopies. Elle va nous amener à puiser dans les ressources de nos intelligences et de notre créativité les moyens de la dépasser dans l’invention d’une société nouvelle.

Je suis pour ma part optimiste, optimiste dans les moyens de construire ensemble la société du 21e siècle, optimiste surtout sur notre capacité à faire de Lyon le modèle de ce doit être demain la nouvelle société urbaine : tout simplement, une société humaine.

Cette ville est riche d’énergies, d’enthousiasmes et de talents.

Si nous continuons à savoir les fédérer, si nous continuons à avoir la volonté d’avancer ensemble, alors l’intelligence et la générosité du cœur peuvent nous permettre d’inverser le cours des choses.

C’est ce que collectivement je nous souhaite !

C’est ce que je souhaite pour Lyon !


C’est ce que je souhaite pour notre pays.


Mesdames et Messieurs,

Que cette année 2009 soit pour chacun d’entre vous propice à la réalisation de toutes vos espérances, qu’elle apporte à vos familles et à vos proches tout ce que vous pouvez leur souhaiter de meilleur.


Meilleurs voeux à tous les internautes



" U
ne société plus solidaire... "


En ce premier jour de 2009, je veux souhaiter tous mes voeux de bonne année à tous les internautes. 2008 a été une année marquée par la crise.

Les difficultés que nous traversons et qui touchent nombre de nos concitoyens rendent plus urgente encore la nécessité de bâtir une société plus solidaire qui ne laisse personne au bord du chemin.

C'est le sens de mon action à Lyon dans la construction d'une métropole conciliant dynamisme, cohésion sociale et respect de l'écologie.

En cette année 2009, travaillons ensemble au renforcement du "vivre ensemble" dans nos villes.

A chacune et à chacun d'entre vous, je présente mes meilleurs voeux pour 2009 !


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