Infolinks In Text Ads

Tchat Nouvel Obs



Je répondrai aux questions des internautes ce mercredi 5 novembre, de 14h30 à 16h, lors d'un tchat organisé par le Nouvel Observateur. Posez dès à présent toutes les questions que vous souhaitez en cliquant ici.


Les Eurocities s’engagent à Lyon


Lundi, 43 villes membres des Eurocities ont pris à Lyon l’engagement de lutter contre le réchauffement climatique. D’autres suivront…


Partout le fait urbain s’impose à travers le monde. En 1950, par exemple, un homme sur dix vivait dans des villes. Dans quelques années, les deux-tiers de l’humanité vivront en milieu urbain. Si l’économie se développe dans les villes, c’est aussi le lieu où se créent les problèmes de pollution.

C’est pour cela que le climat est un sujet central pour nos villes et on voit bien que, derrière la crise actuelle, une autre crise existe liée au changement climatique.

A elles seules, les villes consomment en effet 75% de l’énergie mondiale et sont responsables à 85% des gaz à effet de serre. Principales contributrices aux effets de pollution, les villes sont aussi parmi les premières à en subir les effets.

Mais si elles sont à la source du changement climatique, elles sont également les mieux à même de faire évoluer la situation. C’est le cas, par exemple, en matière de mobilité urbaine. Car c’est dans nos villes que se construisent les grands réseaux de transports en commun ou que se développent les modes déplacements doux.

Avec Vélo’V, Lyon a d’ailleurs quelque peu révolutionné la pratique de ce mode qui semblait dépassé. Or, on voit bien que l’usage du vélo en ville est redevenu complètement habituel. Autre exemple : nos politiques d’urbanisme et d’habitat où là encore, plutôt que de continuer sur le modèle de l’étalement urbain, nous pouvons construire une ville plus dense qui se concentre autour des grandes lignes de transports en commun. Donc, une ville moins consommatrice du territoire et centrée autour d’un mode de déplacement moins lié à la voiture.

Enfin, nous avons aussi un rôle à jouer en matière de développement économique. A l’heure des "cleantechs", à nous d’inventer un modèle de développement plus soutenable. C’est cette volonté de faire que nos villes, en particulier celles d’Europe, soient au cœur de cette action pour la prise en compte des problèmes climatiques qui a inspiré les Eurocities.

C’est pour cela que nous avons créé, en 2007, un groupe de travail présidé par Nantes Métropole comprenant un grand nombre des Eurocities. Lundi, 43 d’entre elles ont pris l’engagement de lutter contre le réchauffement climatique. A partir de leurs propres expériences, comme les "plans climat" qu’à l’instar de Lyon, certaines villes ont lancés ces dernières années, l’objectif est de mettre l’Europe aux avant-postes de la lutte contre le réchauffement de notre planète.

Cette conférence à Lyon des Eurocities marque une étape importante, avant la réunion de Copenhague, en décembre 2009, où les chefs d’Etat devront se mettre d’accord sur un protocole d’après Kyoto et tracer les grandes lignes d’une politique mondiale visant à prendre en compte les changements climatiques.

Ce problème est crucial et nous ne voudrions pas qu’à Copenhague, il y ait un choix à opérer entre la lutte contre la crise économique et celle contre la crise écologique. Car pour nous, il s’agit de mener conjointement ces deux luttes complémentaires l’une de l’autre.




Je répondrai ce mercredi aux questions de l'émission "En toute Franchise", dans le "18/20" de France Culture (à Lyon, sur 88.8 ou 94.1 FM). Rendez-vous dès 18h20 !





"Repartir à zéro..."

L
e Musée des Beaux-arts de Lyon propose "Repartir à zéro", une superbe exposition que je vous invite à découvrir consacrée à l’art de l’immédiat après guerre, en Europe et en Amérique du nord


C’est en présence du peintre Pierre Soulages que nous avons inauguré la semaine dernière l’exposition "Repartir à zéro" au Musée des Beaux-arts.

Sont montrées quelques-unes des plus grandes œuvres de cette période de l’immédiate après-guerre jusqu’aux prémices de la guerre froide, en 1949.


En cette période lourde de traumatismes, nombre d’artistes avaient choisi de “repartir à zéro, de peindre comme si la peinture n’avait jamais existé”, pour reprendre l’expression du peintre américain Barnett Newman.


Le foisonnement artistique d’alors fut d’une étonnante intensité, avec des courants qui ont marqué l’art moderne comme l’action painting apparu à New York en 1946.

Cette période fut également une étape majeure dans la carrière des plus grands artistes du 20e siècle comme Pollock, Newman, Rothko, De Kooning, Poliakoff, Picabia, Dubuffet, Gorky, Soulages, Hartung (oeuvre ci-contre ©Adagp Paris 2008), Van Velde, De Staël ou encore Tapiès…

Beaucoup de leurs chefs-d’œuvre sont rassemblés ici pour la première fois grâce au concours de nombreux musées et collectionneurs internationaux.

A découvrir absolument !



"Repartir à zéro, comme si la peinture n'avait jamais existé", exposition reconnue d’intérêt national, Musée des Beaux-arts de Lyon, 24 octobre 2008 – 2 février 2009


Gérard Collomb, invité des Matinales de Canal Plus







Bonjour à tous !


A une écrasante majorité, les sénateurs ont refusé hier soir de modifier la loi SRU qui astreint les communes de plus de 3500 habitants à un seuil minimum de 20% de logements sociaux. Dans le Rhône, je me réjouis du vote de mes collègues sénateurs qui, à l’unanimité, ont voté contre cet article porté par le gouvernement dans son projet de loi sur le logement


Défendue par la ministre du logement, cet article du projet de loi "de mobilisation pour le logement et la lutte contre l’exclusion" visait à intégrer dans la part du logement social des logements en accession à la propriété, c’est-à-dire de l’habitat appartenant aux ménages les plus modestes.

En fait, cette idée était évidemment un mauvais coup porté au logement et à toutes les politiques que nous menons dans nos territoires afin de promouvoir une vraie mixité sociale et rompre avec toute logique de fractures urbaines et sociales.

D’ailleurs, cet article a suscité un refus bien au-delà des clivages, puisque l’amendement demandant sa suppression a été déposé par les groupes PS, PC, centristes et des sénateurs… de l’UMP !


Ce refus catégorique des parlementaires, de la majorité comme de l’opposition, traduit bien évidemment un certain malaise général. Car dans la situation difficile que traverse le logement, cette proposition nous est apparue comme une vraie provocation. Je crois qu’au fond, c’est ce message que nous avons adressé au gouvernement.

En tant que maire, c’est également le moment de réaffirmer l’engagement de la majorité des élus locaux en faveur de leurs concitoyens les plus fragiles, en poursuivant leurs efforts aussi bien en matière de construction de logements locatifs dans nos communes, qu’en matière d’accession sociale à la propriété.




Bonjour à tous ! Je serai ce mercredi 22 octobre l'invité politique de "La Matinale" sur Canal Plus, à partir de 7h45.

Communautés urbaines


Bonjour à tous !


Jeudi et vendredi dernier, j’étais à Brest à l’occasion des 36e Journées des Communautés Urbaines de France



Q
uelques chiffres suffisent pour se faire une idée de l’importance des communautés urbaines dans notre pays. A elles seules, les 14 communautés existantes aujourd’hui représentent 355 communes et un Français sur dix.

Créée en 1985, l’Association des Communautés Urbaines de France se veut à la fois un espace d’échanges de bonnes pratiques et une force de proposition qui défend nos communautés comme des acteurs incontournables de l’organisation des territoires.
A l’instar de mes collègues qui avaient fait le déplacement à Brest, j’ai fortement regretté l’absence de tout ministre du gouvernement à cette rencontre annuelle qui est un temps fort dans la vie des communautés urbaines. C’est d’ailleurs la première fois que cela se produit dans l’histoire de l’ACUF !

Cette absence traduit d’abord une ignorance de l’importance du fait urbain et disons-le, une certaine désinvolture dans la façon dont le gouvernement traite nos grandes agglomérations. Au-delà, cette absence n’est pas rassurante. Car au fond, elle cache mal le tour de vis que le gouvernement s’apprête à opérer sur le financement de nos collectivités.


Cela tombe au plus mal, car c’est justement durant cette période de crise que les communautés urbaines, par leurs investissements, ont un rôle moteur pour notre économie. Aujourd’hui, on risque tout simplement d'ajouter de la dépression et d’hypothéquer l’avenir de nos territoires.

Alors qu’en Europe, Barcelone ou Manchester sont en train de construire le grand Barcelone ou le grand Manchester, en France on se dirige vers une forte recentralisation.

C’est pourquoi, pour relancer la machine, le plus simple serait de réorienter la loi de finances 2009. Ainsi, nous éviterions demain le risque de n’être plus que les commissionnaires de ce qui a été décidé à Bercy !




Bonjour à tous !


Ces jours-ci, je consacre la majeure partie de mon temps à travailler avec mes équipes, Adjoints à la Ville de Lyon et Vice-présidents au Grand Lyon, au plan de mandat, c’est-à-dire à ce qui sera notre feuille de route pour les prochaines années


Certes, ce plan de mandat sera fidèle à nos engagements. Pour autant, nous devons tenir compte de la conjoncture en faisant preuve de vigilance et de prudence dans les investissements que nous réaliserons. Conjoncture que rend difficile la crise financière internationale, évidemment ; mais aussi l’attitude d’un Etat qui, tout en se déchargeant de ses compétences régaliennes sur nos collectivités, fait peser sur elles une très forte pression fiscale. D’ailleurs, je vous invite à écouter les propos que j’ai récemment tenus à ce sujet sur France 3 (cliquez ici).

Dans un tel contexte, inutile de préciser qu’il nous faut redoubler d’efforts et d’imagination pour penser l’avenir de nos grandes agglomérations. D’ores et déjà, je peux vous dire qu’à Lyon, nous avons engagé depuis plusieurs semaines un travail collectif de très grande qualité, tant à la ville, qu’au Grand Lyon.

Oui, nous allons poursuivre la transformation de Lyon avec de grands projets. Nous allons continuer à offrir aux Lyonnais une vraie qualité de vie. Nous allons faire en sorte de construire une ville encore plus forte dans sa cohésion et sa solidarité avec les plus fragiles de nos concitoyens. Nous misons sur la création, sur l’innovation, car nous voulons une métropole responsable, capable d’apporter une réponse concrète aux grands défis qui se posent à nous, ceux de l’écologie en particulier.

En cela, nous serons fidèles aux engagements qu’avec mes équipes, nous avons pris et pour lesquels les Lyonnais nous ont accordé massivement leur confiance.



Congrès du parti socialiste


"Cher(e)s Ami(e)s,

Vous trouverez ici la motion "L'espoir à gauche, fier(e)s d'être socialistes".

Cette motion est le résultat d’un travail collectif, d’une large participation de militants, de chercheurs et de femmes et d’hommes politiques.
Vous pouvez y apporter votre signature en cliquant ICI.

Soyons nombreux à porter le changement. »



top